APJ a saisi l’opportunité d’investir les gares du téléphérique, créées en 1959, pour en faire un moyen de (re)découvrir la ville et son histoire. La signalétique devient un parcours : une sorte de frise chronologique qui invite à la curiosité et donne envie d’approfondir.
Les visiteurs repartent avec un livret–carte postale prolongeant l’expérience et développant les éléments évoqués dans la frise.
En 1959, l’architecte Pascalet construisait le téléphérique du mont Faron, un site dont l’histoire est intrinsèquement liée à celle de Toulon depuis le Néolithique. Cinquante-quatre ans plus tard, les installations sont rénovées. L’Atelier Patrick Jouffret, sous la maîtrise d’œuvre de l’architecte toulonnais Loïc Gestin, est alors chargé de concevoir la signalétique du site.
L’approche repose sur la création d’une expérience globale, articulée autour de quatre strates complémentaires :
– Créer une identité visuelle familiale, ancrée dans l’histoire du site, et dessiner un pictogramme iconique.
– Moderniser les installations par la signalétique, le choix des matériaux et un traitement typographique sobre et durable.
– Dessiner un mobilier intemporel, en dialogue avec l’architecture des gares, offrant une posture d’usage généreuse et évidente.
– Mettre en place un parcours de découverte, conçu comme un stimulus donnant envie d’en apprendre davantage sur l’histoire de la ville et du Faron.
Cette expérience est prolongée par des fascicules synthétiques, réalisés avec la participation de l’Académie du Var, permettant d’approfondir les contenus historiques abordés sur le parcours.
Missions : Design graphique, signalétique, scénographie
Partenaires : Gestin Architectes : architectures, maîtrise d’ouvrage
Livraison : 2013
Photos : © Atelier Patrick Jouffret


